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Prendre la bonne décision en 2 secondes grâce à…

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À quel Moment passer à L’action ? Ce qui sous-entends quel est le meilleur moment pour prendre la décision d’agir ?

Cet article est rédigé dans le cadre d’un évènement régulier entre blogueurs. Nous avons décidés de participer à cet événement « à la croisée des blogs » organisé ce mois-ci par Mathieu du blog Penser-et-agir.

Sujet très pertinent : « à quel moment devez-vous agir ? »

 

L’action : La base

action décisionDans un premier temps, félicitez-vous si vous faites partie des personnes qui passent à l’action. Car avant de savoir où, quand et comment passer l’action :  il faut déjà devenir une personne d’action!

C’est un des problèmes récurrents chez la plupart : le manque d’action.

Cependant, passons au vif du sujet !

 

Les 5 Profils de l’action : 

prendre décisionJe ne vais pas vous dire ce qui est bien, ce qui est mauvais, ce qu’il faut faire ou ne pas faire.

Car concernant les prises de décisions qui induisent les actions, il y a plusieurs écoles et plusieurs profils :

1) Les impulsifs qui réfléchissent que très peu, mais foncent dans le tas immédiatement.

2) Les réfléchis qui imaginent des dizaines de scénarios et de stratégies avant de se lancer quelques temps après, une fois que les plans sont finis.

3) Les perfectionnistes qui attendront que tout soit parfait pour passer  l’action donc après beaucoup de temps ou jamais.

4) Les passifs, ceux qui attendent la dernière minute ou un événement x qui les obligent à passer à l’action.

Chacun de ces profils à des avantages et des inconvénients. Selon les situations il vous arrive de faire partie de tel ou tel profil, mais la plupart du temps vous avez une prédominance pour l’un des profils.

Il y a également un autre profil et c’est le mien et celui d’autres.

Je vais seulement vous décrire ma manière de faire et quel est le meilleur moment pour prendre la bonne décision et passer à l’action.

 

Prendre la Bonne décision au bon moment en 2 secondes.

prendre la bonne décisionLorsque j’effectue une action ou lorsque j’ai l’intention de réaliser une chose et que je me demande si je prends la bonne décision: je me fie dans 95% des cas à mon intuition.

Je m’explique : Lorsque vous êtes confronté à une prise de décision pour un passage à l’acte, vous avez toujours une première intuition.

De la même manière que lorsque vous rencontrez une personne et vous dites à votre ami «  je ne le sens pas lui ». Cela vous est déjà arrivé, n’est-ce pas ?

Consciemment, il vous serez très difficile voire impossible d’expliquer pourquoi certains éléments vous ont fait ressentir cet effet. Expliquer verbalement ce que vous avez ressentis est très délicat et comprendre la cause encore plus. Quoi qu’il en soit vous n’avez pas « senti » cette personne, car c’est votre inconscient qui a parlé à votre place : c’est ce qu’on appelle dans un langage technique le balayage superficiel.

subconscientVotre inconscient capte des informations dont vous-même n’avez pas forcément conscience pour établir un constat d’une situation, d’un environnement, d’un personne : « vous ne le sentez pas. »

En réalité, cette partie inconsciente est très puissante, car elle est le fruit de beaucoup d’informations enfouies dans votre cerveau, d’ expériences de vie.

Lorsque vous devez résoudre une énigme, un calcul qui demande à être élucidé par la logique, il est bon et logique de se concentrer et de réfléchir. Exemple : 3 x 22 = ?

Cependant, pour les autres cas, prendre la bonne décision pour savoir à quel moment agir, cela fonctionne différemment. Car une réflexion et une analyse peuvent avoir un effet paralysant.

Exemple : Vous êtes au supermarché pour acheter des biscuits, vous avez uniquement de quoi vous payer un paquet de biscuits. Une fois arrivé dans le rayon en question, vous êtes en face d’un choix d’une cinquantaine de biscuit, le choix n’est-il pas difficile, n’ êtes-vous pas paralysé à voir toutes les éventualités ? À ce moment présent, votre cerveau fonctionne à pleine allure.

 

Prendre la bonne décision : Comment je fais ?

Alors voici comment je fais, lorsque je dois prendre une décision d’ordre professionnel ou personnelle, très importante, moins importante ou même futile, je ne le fais pas tant que « je ne sens pas » cette chose. Dés lors que j’y penserais et que mon inconscient me dira : « Oui, c’est bon », c’est à ce moment que je foncerais.

Il m’arrive parfois de monter des plans et des projets, des idées, d’organiser des choses pour lesquels je suis enthousiaste, mais une fois que j’ai terminé et qu’il est temps d’agir, mon inconscient me dit « non ». Ainsi, j’agis plusieurs jours après, des semaines voire des mois plus tard. Non pas que je sois perfectionniste (un peu sur les bords tout de même:)), mais surtout parce que j’écoute ma partie inconsciente.

Parfois, il y a également des décisions qui doivent être prise rapidement, dans certains cas je préfère l’inaction lorsque je ne sens pas la chose, jusqu’au moment où je sens qu’il est l’heure d’agir.

Attention : En faisant ceci, il faut bien faire attention à différencier le fait de se fier à son intuition et le fait de procrastiner ou le fait d’avoir peur de sortir de votre zone de confort. Vous pouvez penser que vous faites confiance à votre intuition mais, ce n’est ni plus ni moins que de la peur pour éviter l’action.

Donc voici le dernier profil :

5) L’intuitif qui se fie à son intuition et agit en conséquence de celle-ci. lorsque celui-ci sent que c’est le bon moment de passer à l’action. Petite précision, faites attention au terme de « bon moment ». L’intuition est une notion abstraite qu’il faut apprivoiser, comprendre et entraîner, ainsi il existe bel et bien un bon timing.

C’est  la manière qui selon moi marche le mieux et me guide le mieux à prendre la bonne décision : Apprenez à communiquer avec vous-même.

Racontez vos différentes anecdotes qui ont fait appel à votre intuition pour prendre la bonne décision et posez vos questions en laissant votre commentaire juste en-dessous.

J’y répondrais.

 

N’oubliez pas de télécharger notre guide gratuitement :

 




Je hais les spams : votre adresse email ne sera jamais cédée ni revendue.

 

-ALEXANDRE-

 

 

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2 Comments

  1. 13 septembre 2012 at 18 h 12 min · Répondre

    Bonjour Alexandre,

    Je trouve que tu as une excellente approche des choses. Est-ce par pure nature intuitive ?

    L’intuition, comme tu le dis, est en fait une fonction naturelle chez l’être humain, qui consiste à remonter à la conscience des savoirs inconscients que nous possédons — car nous les avons acquis bel et bien par nos cinq sens, durant notre expérience de vie, mais sans en avoir conscience — , sans que ces savoirs ne soient nés d’une déduction ou d’un raisonnement.

    Ton exemple l’illustre très bien : « je le sens » ou « je ne le sens pas ».

    L’intuition, ça s’éduque et ça se développe. Tout le monde en est capable, à condition de savoir faire confiance à cette capacité intuitive.

    C’est d’ailleurs l’un des piliers de base du mentalisme de développement personnel, que tout mentaliste (celui qui développe ses capacités mentales pour prendre le contrôle des évènements) travaille régulièrement. C’est pourquoi c’est aussi l’un des chapitres-clé de mon livre « Mentalisme, ces pouvoirs que nous avons tous »

    Je développerai d’ailleurs ce sujet très prochainement dans une émission de Booster-tv, à l’occasion de la série « les 12 clés du mental ».

    En réalité, la plus grosse difficulté n’est pas tellement d’avoir de l’intuition, mais surtout de la reconnaître. Car, tant qu’on ne la maitrise pas, elle ne se manifeste pas nécessairement par une idée claire et précise, mais bien plus souvent par des ressentis kinesthésiques, (c’est à dire des ressentis physiques). Ceci parceque c’est le sens kinésthésique qui est le plus développé chez l’humain.

    Pour développer son intuition et savoir la déclencher lorsque vous en avez besoin, l’une des techniques consiste à provoquer puis repérer ces manifestations physiques (parfois infimes) et à les diriger volontairement vers un support (par exemple un stylo que l’on va laisser courir sur la feuille de papier sans y réfléchir, mais il y a bien d’autres techniques).

    Après un certain entrainement, ce support ne sera plus nécessaire, et l’intuition se manifestera très naturellement dans votre esprit, pour vous aider en toute circonstance à prendre la bonne décision.

    Y compris comme tu le dis, Alexandre, la décision parfois de…ne pas décider maintenant !

    Il faudra aussi apprendre à distinguer l’intuition du fantasme ainsi que de la peur du changement ou encore de la contagion affective ou émotionnelle. Et ce n’est pas chose facile, du moins au départ !

    Pour cela, si l’intuition reste la meilleure conseillère, il faut se rappeler que le seul décideur, le seul pilote dans l’avion, c’est vous.

    Et donc il faut passer cette intuition dans quelques filtres objectifs, des outils très simples d’aide à la décision, qui s’apprennent également et deviennent très vite des réflexes.

    À bientôt

    Pascal

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  2. Valérie
    20 janvier 2013 at 21 h 04 min · Répondre

    Bonjour,
    je suis d’accord avec tout ce que vous dites, dans la théorie, mais dans ma pratique, ça ne marche pas. Il m’est déjà deux fois arrivé d’adorer lors des premières rencontres des personnes (des femmes, dont une nouvelle chef au travail), femmes qui s’avéraient etre des dominatrices despotes. J’ai mis du temps à les reconnaitre comme telles.
    Mon intuition a été cachée par le mental? Avez vous une idée d’explication?
    merci d’avance, et merci pour ce site, vos articles sont très bien.

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